témoignages

« dauphins et apnée delphinienne »

Michel KOEBEL – 28/10 au 4/11/17

À-Mi-Mots

Lorsque l’on réussit à ouvrir un peu son cœur, et à le partager… dans toutes les directions !
Lorsque l’on parvient à remplir ses poumons d’un air libérateur
Alors parfois notre conscience peut sortir de sa loge habituelle et voyager un peu au-dessus de la Terre, au-dessus de la Mer, et vagabonder.

 Mon voyage de ce jour m’a emmené au-dessus du lagon de Sataya en Mer Rouge. Et j’y ai vu des dauphins. Des centaines de dauphins. Peut-être même des milliers, qui sait ? Innombrables…

J’y ai vu ça et là des grappes de snorkelers occasionnels, guidés par des zodiacs, traquant et pourchassant des groupes de dauphins. Ce ne sont pas des Égyptiens, mais des étrangers comme moi, venus parfois de très loin pour vivre cette aventure merveilleuse : nager avec des dauphins… Et effectivement : quoi de plus merveilleux, une fois dans sa vie, de vivre cette expérience et de pouvoir rapporter des photos ou des vidéos pour épater la famille et les voisins?
Et ça reste un bon souvenir…
Cette chasse/rencontre se vend très bien. Elle est le petit « plus » d’un séjour de plongée sous-marine, l’attraction qui génère un peu plus de profit pour les organisateurs de voyages.

Et ma conscience s’envole encore un peu plus loin, quittant les yachts blancs pour aller à l’autre bout du lagon et y découvrir une magnifique goélette et, non loin de là, un groupe d’apnéistes débutants ou confirmés, s’efforçant de s’inspirer de l’esprit des dauphins pour fluidifier leurs mouvements, les ralentir, pour onduler comme eux dans un mouvement gracieux.

À l’approche des groupes de dauphins, pas d’excitation particulière, mais un sentiment d’humilité, le souhait de respecter leur état d’esprit, simplement, en les accompagnant un bout de chemin, à la surface ou sous l’eau, au milieu d’eux ou à leur côtés, sans intrusion, sans les toucher, et en répondant à leur volonté de jouer s’ils en manifestent l’envie.

Les dauphins, faut-il le rappeler, sont des mammifères. Ils n’ont pas de branchies et sont donc obligés, quand ils s’immergent, de retourner à la surface pour reprendre de l’air. Ce sont des apnéistes ! Mais ils font ça toute leur vie durant. Les dauphins de Sataya vont chasser en pleine mer pour se nourrir et viennent se reposer et jouer dans ce lagon. Quand ils dorment, ils continuent à se déplacer en groupe dans un mouvement lent et harmonieux qu’il ne faut pas déranger. On peut les accompagner en essayant de se synchroniser sur leur rythme et leur état d’esprit, en étant parmi eux, sans les toucher. Ils ont conscience de notre présence et sont prêts à nous accueillir dans ces conditions. Et cette harmonie peut déclencher en nous une montée d’émotions à nulle autre pareille et que nous ne pourrons sans doute jamais oublier.

Et ma conscience s’envole à nouveau, remplie de gratitude.

Un dernier grand battement d’ailes et un dernier regard en bas, pour m’apercevoir que le lagon de Sataya s’est constitué en forme… de cœur !

Je m’envole alors avec plus de légèreté encore, et le sentiment de gratitude envers les dauphins se complète d’un sentiment de reconnaissance envers Frédéric qui a inventé cette approche, et envers Marie-Laure qui incarne à merveille cette apnée delphinienne et sait partager sa passion en donnant sans compter.

« dauphins et apnée delphinienne »

Paul WACHTEN - 4 novembre 2017

« …Je te parle des dauphins.
J’ai pris du temps de te répondre, merci de ta patience! , car j’ai du mal à mettre en mots ce que j’ai vécu.
Avant tout c’est leur douceur qui m’a et me touche encore profondément. Frédéric nous le disait et j’en ai pris conscience, en me mettant dans l’eau, je rentrerais dans leur espace à eux. Dans le passé j’ai nagé le crawle ou la brasse et traversais l’eau pour aller d’un endroit à un autre. Je surnageais à la surface. Avec l’apnée (j’adore vraiment cette approche dépourvue des bouteilles et de tout l’équipement des « astronautes de la mer » – je m’imagine que tu aimerais beaucoup cette approche pour te connecter avec la mer et son monde – tu as déjà essayé?) j’ai « appris » à plus consciemment intégrer en douceur l’espace vitale de l’autre. Les dauphins une 40′aines m’ont accueilli, entouré et enveloppé, dès notre première sortie dans la mer. J’ai appréhendé leur présence, tailles, comportements, … et je me suis senti accueillis avec mes insécurités tout tranquillement dans une grande paix joyeuse.
En leur présence bienveillante, détendue et accueillante, remplie d’une curiosité sans jugement et m’acceptant tel quel, j’ai pu m’ouvrir intérieurement, m’accueillir avec mes fragilités et dépasser mon état d’insécurité en m’approchant d’eux et en me laissant simplement faire, en me laissant approcher par eux. Je me suis fondu dans leur mouvement et je suis sorti petit à petit de mon carcan… Quelle joie en moi de nager sur le dos sous l’eau en étant doublé par eux de tout les côtés. En moi la joie simple de l’enfant libre et joueur me remplissait et me donnait « des ailes ». Vraiment leur douceur m’a le plus touché et ému.
Il y a comme de l’amour pur, gratuit et en abondance inépuisable que j’ai goûté, savouré et ressenti en moi en leur présence.

Cet amour plein de douceur nous a tous rempli et cette tendresse et douceur est devenue l’expression de nos partages et interactions. Que c’était bon et doux de communiquer et interagir de cette façon.

Oui, tendresse de coeur
et corporelle tout naturel,
oh quel bonheur.
Pour moi qui découvre cette dimension,
enfin en immersion.

La deuxième semaine au centre de Shagra, j’ai l’impression que tu y as été il y a quelques années, ça a été l’approfondissement de la technique de l’apnée delphinienne en face de ce superbe, pour moi, riff de corail et l’après-midi des marchés méditatives dans le désert.
Entre les deux Fred nous a fait découvrir et expérimenter des méditations très rythmées, inspirées par l’Inde et l’approche shamanique, qui me, nous ont ouvert et nettoyé de l’intérieur. Je me sentais cette deuxième semaine beaucoup plus dans un étant flottant rempli de douceur et enveloppé d’amour. Une infinie gratitude d’être en Vie et de me sentir aimé. »

Paul Wachten

« dauphins et apnée delphinienne »

Marie-Laure KLINGNER - 4 novembre 2017

Fable des profondeurs delphinienne : « Rencontre au sommet » Il regarde au loin. Dans un nuancier de gris les montagnes se dessinent comme les courbes d’une femme dans la douceur du petit matin. Il se surprend à Imaginer un monde en paix au coeur de son tourment. Un ours philosophe, on aura tout vu ! Pourtant c’est comme s’il donnait accès à Des lumières et des ombres dans la magie de ses profondeurs, comme l’ambiguïté de la vie entre ciel et terre. Après une grande inspiration, comme un mantra qu’on se répète pour en imprimer le sens, il lâche : « Je laisse glisser mes soucis comme les nuages dans le ciel, pour Avancer chaque jour un peu plus près de mes rêves ». Il reprend la lecture d’un petit carnet extirpé de sa poche et poursuit à voix haute : « J’oublie que tu es venue et que je suis parti. J’oublie mon âme sur le rivage des jours et le coquillage à mon oreille. J’oublie d’écouter la mer, parfois, mais toujours la mer me rattrape tendrement. » En lisant ces mots, le niveau d’eau monte jusqu’au bord de ses paupières. L’émotion ! Ah non ! Refoulée ! Recalée ! Hop ! Au placard ! Non mais, c’est qui l’patron ? Il contient, vire à l’écarlate. Il tient bon, bientôt en grand écart sur la crête. Il résiste en bon ours mal léché, tête de mule par protection pas par fierté. Ses paupières finissent par se trémousser de trop d’embonpoint. Là où il y a la vie il y a l’amour… Et ni l’eau, ni la vie ne se maitrisent. A t-on déjà vu fonctionner une usine marée motrice drainant les émotions ? Une écluse régulant l’éparpillage des semences à sentiments ? Existe-t-il un régulateur de vitesse pour autoroute sensorielle ? Evidemment, non ! La première larme ruissèle, ouvre la voie aux autres. Explosion du barrage-mirage ! Démolition de la tour de contrôle ! Le goût de l’eau salée sur ses lèvres le transporte immédiatement dans le monde sousmarin. Doucement son regard tombe dans l’eau. Ploc. S’accroche à l’algue rose flouuuue. Se rejette vers le poisson jaune à rayures bleues. Pfuitt. La nature jaillit hors de cette réalité. Il repart en voyage. En fermant les yeux il replonge sous l’eau en quête de cette sérénité ressentie dans un accord de corps à l’unisson. C’était une dizaine d’hiver auparavant. Un jour de pluie et de vent. Il a démissionné dans la journée. Son corps est resté encore quelques mois dans une boite à gagner sa vie en perdant son temps. Un peu coincé dans un bocal dont ses idées avaient fendu la paroi de verre, vers un vrai open space, vers sa vraie mission. La patience, en amie fidèle l’a tenu. Lui, le butineur de miel, il s’est appliqué à la détermination, une boussole orientée vers la Mer Rouge et la vision d’une danse sur le pont d’une goélette, vers Quatre directions : la fluidité, l’harmonie, la paix et la joie. Il a cherché, senti, parfois écouté. Et il a plongé, ici et là, partageant toutes les merveilles de sa connaissance et sa bonté envers l’humain pour Réussir à être détendu, à profiter pleinement de l’instant présent. Moment après moment et ainsi descendre tout doucement, le long d’un filin comme le long de la vie en pleine confiance, complètement relâché… En écoutant le chant des dauphins l’âme s’ouvre et accueille ce beau cadeau qu’ils nous font de partager un peu de leur univers et mystère… Il revient doucement à lui et au présent : Pour déplier ses rides, il se frotte le visage avec vigueur, comme on craque une allumette. Comme un souffle vif, qui a son tour éteint l’étincelle soufrée une fois le feu réanimé. Ce souffle toujours présent, qui lui permet d’être en vie. Il s’encourage : « Si nous y sommes encore plus présent le souffle devient magique pour la vie. Le souffle des dauphins nous inspire ! Ce même souffle qui insuffle l’apnée et souffle de nouvelles idées tandis que Le bleu donne une sensation d’infini. » Voilà la recette de la pâte à pain au sel de mer : celle qu’on pétrit généreusement pour modeler sa vie ! S’il était plus sociable, il tenterait une carrière à Science PO-urs, tant sa verve l’anime ! Pour le sortir définitivement de l’éther, une ombre passe sur le sentier. Une ombre furtive. Un rictus malicieux lui déforme le visage* : « Allons bon, évidemment une vision ! ». L’ombre repasse, plus nette, plus longtemps, entre deux rochers couverts de mousse. Il se redresse, le doute n’est plus habitable. Il s’avance doucement. Doucement, comme vers les dauphins, dans cette fluidité ondulatoire, dans le souvenir de cette synchronicité entre humains. En quête, enquête. Il s’arrête et prend le flamboyant roux de l’animal en pleine tête : Dans son regard tendre et doux de renard : le dauphin ! Le moment est suspendu. Comme un air de déjà lu…C’est le petit prince qu’on revisite ? Il se risque : « T’es apprivoisé toi déjà ? » Le renard incline la tête vers la droite et vient s’installer à sa gauche mais ne parle pas. L’ours ose : « Tu connaitrais pas une rose ? » A ces mots, les névés environnant se mirent à fondre, découvrant un tapis pastel fleuri. Les nuances poivre et sel cédèrent la place aux teintes du désert brûlant d’Egypte, vers une oasis de beauté, un coeur en pleine mer Rouge, où attendait tout l’émerveillement du monde. Un rêve éveillé, un rêve delphinien ! Dans la vallée, Ours et Renard côte à côte, écoutent Résonner des rires perçus au coeur de la nuit sur la Mer rouge. En connexion à distance, en Wild-fi illimité** , les dauphins se réjouissent de voir revenir bientôt les auteurs de ses rires et qui sait, entre temps, la rose, à force de vent se sera éclose. Notes de l’auteur : * Sourire à la manière d’un petit dauphin n’est pas anodin (pour un ours.) ** Néologisme admissible au prochain P’tit Robert.

« dauphins et apnée delphinienne »

Celine Eudeline - 4 novembre 2017

Cher Frédéric

Tout d’abord; un grand MERCI.
Merci pour cette organisation exceptionnelle, merci pour l’ambiance qui règne sur le bateau grâce aux ondes que tu diffuses et qui coulent en chacun de nous.

Je souhaitais réaliser un rêve en nageant avec les dauphins, mais c’est bien plus que cela qui s’est concrétisé.
La rencontre delphinienne s’est enrichie d’une aventure humaine dont le fil conducteur était « la bienveillance » et tout ce qui peut en découler.
J’ai ressenti une émotion particulièrement forte lors de la méditation sur le pont, entre coucher du soleil à gauche et dauphins à droite.
Je pense que ce ressenti s’est définitivement ancré en moi.

15 jours après mon retour, mon cœur est encore bien ouvert et c’est avec un autre regard que je contemple mes semblables.
Pourvu que ça dure!!!

Seul petit bémol: je regrette de n’avoir pas eu davantage d’échanges avec toi et Marie-Laure (à part notre petite danse sous-marine toutes les deux: un enchantement pour moi!)

Ce sera pour l’année prochaine, je l’espère. Bonne continuation à tous les deux et restez tel que vous êtes,

Cécile

"Dauphins et Improvisation musicale"

REMY SERAIN - Semaine du 3 au 10 septembre 2017

Tableau de coquillage, liste à la Prévert, abécédaire amoureux, delphinien et paresseux… Ou bien ?

· Admirer la danse du piano et de la flute, du piano et du chant, du pianiste, de la flutiste, des pianistes, de la chanteuse
· Admirer les cabines après rangement
· Apprécier le café du midi, même petit
· Apprendre les dauphins pour s’ajuster dans la rencontre
· Apprivoiser le vide, l’obscurité
· Approcher, contourner, suivre, se faire dépasser par les dauphins
· Attendre la cloche du ventre, la cloche de la plongée, la cloche du piano. Détester la cloche de fin de sieste
· Avoir du sel dans les yeux, du sel dans la bouche, du sel dans les larmes
. Avoir préparé son séjour bien depuis longtemps et découvrir ses potentiels
· Boire de l’eau, du thé, de la tisane, du coca, des jus de fruits et pisser dru !
· Bouger son corps avec Cathy, avec Fred, avec délice, avec caprice
· Chanter trop bas, fort, doucement…
· Comprendre les clefs pour apprivoiser ce piano
. Crâcher joyeusement de la salive sur le masque !
· Croiser ou se faire doubler par une dauphin et son petit
· Croiser sous l’eau des femmes-sirènes et des hommes-dauphins joyeux, pugnaces, gracieux, présents et attentifs
· Croiser une tortue, une méduse, une épave, un cône…
· Danser, chanter, méditer, saluer les 4 directions, le soleil, la lune et les étoiles
· Déambuler dans les coursives, sur les ponts, dans le couloir des cabines
· Découvrir le café au gingembre et la cérémonie d’accueil
. Déguster des mets d’ailleurs, d’ailleurs très bons
· Délirer autour d’un punch, d’un jeu de carte, d’une blague salace
· Dormir dans le vent de la clim, sous le vent et la rosée du pont
· Ecarquiller, s’éparpiller les pupilles sur ces bleus d’ailleurs
· Échanger sur nos vies, nos envies, nos blessures
· Entrer en connivence avec un inconnu, lui faire un mot doux (un mot d’où ?), une bise où ? dans le cou…
· Être entre nous dans l’eau avec 5 dauphins et voir débarquer 40 nageurs brailleurs, goproteurs, barboteurs, saboteurs
· Être sidéré par les coraux, les poissons, leurs formes, leurs couleurs, leur nombre
· Faire cercle autour des chiffres, des tarots
· Faire pause parce que bof, ça va pas trop bien aujourd’hui, petit moral, tourista…
· Faire son plus beau bronzage depuis vingt ans
· Fumer face à la mer
· Goûter crêpes, crudités, fruits exotiques, viandes et poissons, sauces avec ou sans ail, tomme,
· Jouer seul, jouer à quatre mains, dans sa bulle, en lien, explorer, se concentrer, s’amuser façon Blues Brothers
· Laisser monter l’émotion, pleurer au détour d’une phrase qui fait écho à nos profondeurs
. Observer le plongeur delphinien qui montre vers quoi l’on peut tendre
. Parler de ses livres, de ses bandes dessinées.
· Philosopher en pianotant, en palabrant, …
. Prendre une douche chaude, salvatrice et sans sel
· Quadriller, distribuer, déguster la mangue juteuse
· Ramasser innocemment quelques coquillages et découvrir les dangers potentiels !
. Râler intérieurement devant les rejets enfumés de la Vela
· Regarder du pont les ailerons qui se montrent, les dos fins qui se présente, les rostres qui brillent
· Regarder les poissons qui restant sous la Vela
· Respirer, aspirer, s’inspirer, inspirer, expirer, oublier qu’on respire
. S’ébahir devant les plats alignés à chaque buffet, les couleurs, les promesses et les surprises. Oui sans ail aussi !
· Se brûler les pieds sur le bois au soleil, rougir au vent fatigant parfois
· Se contorsionner pour naviguer dans la salle d’eau de la cabine
· Se croire dauphin, alors que tortue serait plus juste. Se savoir tortue avec lourde carapace et se connaitre tendre dedans
· Se dépatouiller du masque, du tuba, des palmes, des chaussons, du plombs, de la bave
· Se faire les points noirs, se faire des séances de massages, osthéo, papouillage, câlinage
· Se faire peur dans l’abime en dessous, devant une raie parce qu’on est seul
. Se réveiller à l’aurore et plonger aussitôt
· Se sentir en communication avec un dauphin, une fois, fugace, magique
· Sortir tous ces plus beaux maillots, teeshirt, jupes, torses
· Sourire et baragouiner un anglais approximatif (moi) et communiquer par les signes, les œillades, les rires, les accolades
· Tomber nez à nez face à l’accouplement de dauphins (ma première vision !)
· Vendre ses produits dérivés pour pouvoir garder un lien au lieu, à l’aventure vécue
· Vivre l’accueil des degrés de l’eau, de l’air, du vent, du rhum, de la Vela et son équipage
· Vivre l’attirance-répugnance du clavier qui fait le fier devant nous, qui a traumatisé jadis
· Voir le mouvement de l’eau qui donne l’illusion d’une navigation au long cours… immobile
· Voir passer, se poser, insectes, oiseaux…

Tout ça est frais, tout ça est chaud, tout ça le restera dans le fond du quotidien, comme un lagon intérieur où l’on va se ressourcer, un appui, une tonale, une quinte ! Et revenir un jour, Inch Allah !

Merci, merci dauphins, marins, bateau, participants, animateurs, bleus de la Mer Rouge, soleil, lune et vent du sud.

Bises et Hugh à chacun d’entre vous.
Rémi

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